Louise et sa force de caractère


Les questions de Louise

Une page entière leurs sont consacrée.  Allez la lire, elle regroupe très bien les différents domaines dans lequel le patient atopique attend des réponses.


Les réponses de Louise

Quitter le cercle vicieux

Aujourd’hui, je trouve que j’ai réussi, grâce à votre aide, à m’en détacher, à ne plus faire qu’il régisse ma vie et mes actes. En même temps, vu que je n’ai plus les effets négatifs de cet eczéma, j’arrive plus facilement à m’en défaire. Je me rends compte à présent que c’était un cercle vicieux : je me sentais mal car j’avais mal en permanence > j’étais dans l’incompréhension de l’origine de ce mal > cela me rendait triste > je me sentais mal. Il m’a fallu trouver la clé qui m’a permis de m’éloigner de tout ça et cette clé, c’était le traitement que vous m’avez prescrit.

 


Je me sentais mal car j’avais mal en permanence > j’étais dans l’incompréhension de l’origine de ce mal > cela me rendait triste > je me sentais mal.



La dictature du tout psychologique

Je crois aussi que lorsque je souffrais d’eczéma (comme c’est bon d’en parler au passé), je n’avais pas conscience que la solution pouvait être aussi bête et méchante que juste s’hydrater. Pour moi, et après tous les rdv successifs chez les soignants, j’étais persuadée que ça avait obligatoirement une origine psychologique et que donc, je ne m’en sortirai pas facilement. Je pensais que cela prendrait du temps, que ce serait dur. Aussi, avoir eu cette solution rapide et efficace m’a vraiment permis de voir des évolutions à court terme, ça m’a encouragé et j’ai réussi à définitivement m’en sortir.

 


           J’étais persuadée que ça avait

     obligatoirement une origine psychologique



La fierté de s'en sortir

Après coup, j’ai aussi observé le bien incroyable que j’ai ressenti à m’en sortir. Que ce soit par la fierté d’avoir réussi, par le soulagement que cela me procurait, et par le bien-être que je ressentais, je me sentais vivante et complètement moi-même. Ma joie de vivre était revenue, je ne pleurais plus tous les jours. Ça m’a également permis d’avoir pleinement confiance en moi, chose que je n’arrivais à atteindre que partiellement car l’eczéma me rappelait toujours à l’ordre douloureusement. D’ailleurs, je voyais l’eczéma comme une preuve que je n’arrivais pas à avoir confiance en moi. En d’autres termes, je me disais que si j’avais confiance en moi, j’aurai réussi à me dépatouiller de l’eczéma bien plus tôt et que ça ce serait arrêté. Donc, que si ça continuait, c’était de ma faute et que je devais comprendre pourquoi.

 


               Ma joie de vivre était revenue,

             je ne pleurais plus tous les jours.



La rencontre de la bonne méthode : l'attitude éducationnelle

Aujourd’hui, je trouve ça un peu ridicule d’avoir pu pensé ça, mais comme je le disais avant, je suis dans un état de vie tellement différent que celui dans lequel j’étais lors de l’eczéma que forcément, je ne dois pas me juger aujourd’hui. J’ai encore une fois eu une grosse prise de conscience aujourd’hui que j’ai vraiment eu de la chance de tomber sur vous. Je pense vraiment, avec une certaine tristesse et un grand soulagement, que si je ne vous avais pas trouvée sur internet, je souffrirai encore maintenant d’eczéma.

 

Qu'est-ce que c'est dur de chercher sans jamais obtenir de réponses...

Concernant l’opinion que j’ai maintenant sur toutes les questions que je me posais, je me souviens à quel point j’avais peur. Peur que ça ne s’arrête pas, peur de ne pas trouver de traitement. Et surtout je mesure l’incompréhension qui me faisait avoir un conflit permanent avec moi-même : j’avais l’impression d’aimer mon corps, de m’aimer (mon caractère, ma force de vie etc...) et pourtant, cet eczéma poursuivait sa route dans mon corps sans que je puisse y faire quoi que ce soit. L’impuissance que j’avais face à tous ces gens qui me disaient quoi faire et finalement, ça ne marchait jamais, me faisait douter en permanence. Je sais que toutes ces questions, ces doutes étaient véritables et profonds au moment où je vivais avec l’eczéma. Je crois que la seule chose que je pourrai me conseiller à mon moi d’avant c’est de se faire confiance. De ne pas douter une seule seconde qu’on trouverai un traitement. C’est une maladie tellement courante, il existe un traitement, il faut juste trouver la bonne personne et ne jamais s’arrêter de chercher. Et pourtant, qu’est ce que c’est dur de chercher sans jamais obtenir de réponse…


       Je me souviens à quel point j’avais peur.

               Peur que ça ne s’arrête pas,

        Peur de ne pas trouver de traitement.



Quitter ses peurs et reprendre confiance en soi

J’avais peur aussi quand vous m’avez dit que ma peau était poreuse, trouée contrairement à une peau normale (imperméable). J’avais peur que du coup, l’eczéma reprenne de plus belle dans quelques années. Je n’avais pas compris complètement que tant que je prendrai soin de ma peau en m’hydratant bien, j’irai bien. Je n’arrivais pas à faire confiance à un produit (crème). Ça, c’est un reste de tous ces idées préconçues : que l’eczéma avait forcément une cause psychologique, émotionnelle. Aujourd’hui, je sais que ce n’est pas forcément que ça et que ce n’est pas utile de se monter le bourrichon avec ça, jusqu’à justement « s’en rendre malade ».

 

Penser aux autres qui continuent à chercher

Je suis vraiment très heureuse, très reconnaissante de la vie et ses concours de circonstance qui m’ont permis de m’en tirer. Mais, je n’arrive pas à me défaire de l’idée que des gens atteints d’eczéma auront moins de chance que moi, n’auront pas les bonnes connexions pour trouver les bonnes personnes qui les aideront à retrouver confiance en eux. J’espère de tout cœur que votre site web, vos ouvrages les aideront !

 

Voilà, je crois que j’ai fait le tour de tout ce que ça m’évoque aujourd’hui, ça m’a fait du bien de m’y replonger alors encore une fois, MERCI.

 

Bonne soirée à vous et à bientôt !


Louise ne nous dit rien de la crème X ou Y.

Elle nous confie tout ce que la méthode éducationnelle peut amener de confiance, tout le parcours qu'elle a réalisé vers sa joie de vivre.                             Merci à vous Louise



Mots clefs : attitude éducationnelle dans l'eczéma atopique