Débarrassez-moi de ce truc là


Dans les maladies chroniques, il y a :

  • Celles dont la participation du patient n'est pas indispensable, comme l'hypertension artérielle où il suffit d'avaler un comprimé
  • Celles dont la participation du patient est indispensable, comme le diabète.

La dermatite atopique appartient au deuxième groupe. Or l'adhésion du patient à cette participation est loin d'être facile. Pourquoi ? (1)  

  • Les petits soucis du corps humain ne sont plus gérés par le savoir faire familial. Ils ont été délocalisés sur les soignants. En cas de problème, c'est à eux à fournir la solution. L'individu ne se sent plus responsable de sa santé.
  • Le poids des habitudes et l'illusion que la technologie a réponse à tout. "On va sur la lune et vous voulez me faire croire que vous ne savez pas traiter mon eczéma?"

La solution appartient à l'attitude éducationnelle

[1] Réflexions sur la non-observance. S.G.Consoli. Annales de Dermatologie et de Vénéréologie. Janvier 2012. Tome 139. Supp1.528-532.


Mots clefs  : comment soigner l'eczéma, préjugés, obstacles au traitement